La Flamme de Bethléem à La Bruyère

La Lumière de la Paix ou Flamme de Bethléem est un événement chrétien qui se déroule chaque année pendant la période de l’Avent. Allumée dans la grotte de la nativité à Bethléem, la lumière est rapportée par les scouts à Linz en Autriche, puis transmise de main en main partout en Europe. Elle constitue un symbole de paix et de fraternité, que l’on peut recevoir et diffuser. Chacun peut participer à la transmission de la Lumière de la Paix de Bethléem, qu’il soit scout ou non.

Cette flamme de la paix est distribuée ce mardi, jeudi et vendredi de 15h à 17h à l’église de La Bruyère. N’hésitez pas à venir la chercher pour la faire briller jusqu’à Noël dans vos maisons, et la partager à vos voisins. Vous pouvez aussi la partager aux personnes seules de votre entourage… Bienvenue à tous!

Parle Seigneur ! Ta parole éclaire nos vies. Elle nous accompagne dans la joie, la paix et l’espérance. Elle nous réconforte dans les moments de fatigue, de découragement et de doute.

Brille Seigneur ! Ta lumière nous entoure, nous fortifie, nous donne la joie d’espérer. Merci, Seigneur, pour cette flamme de Bethléem. Qu’elle illumine nos yeux et ouvre nos cœurs ! Qu’elle éclaire et rende merveilleux tous les visages du monde !

Écoute Seigneur ! Ton chemin soutient notre joie dans cette attente. Guide-nous, sur le chemin de lumière. Attise en nous le feu de ton amour pour garder le lien avec les personnes rencontrées.

Amen.

A l’approche de Noël, qu’est-ce que je peux donner autour de moi ?

Le mot du curé: Mes paroles ne passeront pas

« Le ciel et la terre passeront, mes paroles ne passeront pas » (II)

Retournons encore une fois aux paroles de Jésus-Christ du dimanche du mois passé : « Le ciel et la terre passeront, mes paroles ne passeront pas. » Entre autres, Notre Seigneur nous parle ici de sa venue à la fin des temps. Ce sujet nous accompagne lors de la période de l’Avent. Par cette phrase, entendue il y a un mois, le Fils de Dieu nous a déjà placé en face de la réalité, qui nous interpelle et – avant tout – nous inquiète à cause de son irrévocabilité.

Pourquoi tout ce qui nous entoure doit disparaître, doit être détruit ? Parce que Dieu construit pour nous le monde meilleur, disent les chrétiens de tous les temps.  Et pourquoi construire le monde meilleur, si ce monde n’est pas si mauvais – pourrions-nous demander ? 

Peut-on vraiment s’en contenter ?  Sommes-nous vraiment satisfaits de son existence marquée par les maladies, les souffrances, les injustices, les guerres,la vieillesse etc. ?

Le Fils de Dieu nous promet le monde nouveau, tel qu’il avait été pensé et ensuite créé par Dieu pour l’homme et avec l’homme.  Regardons et méditons la fameuse image de cette réalité, dont nous pouvons trouver dans le chapitre 2 du Livre de la Genèse. C’est le vieux tableau représentant le temps perdu dont le souvenir est imprimé dans nos âmes à jamais.  C’est le souvenir du paradis, perdu par le pêché à l’origine de la Création, mais rebâti et recrée par la mort et surtout par la résurrection de Notre Seigneur. 

Voilà la perspective mise devant tous ceux qui veulent entendre le message de Jésus-Christ.  Je viens de dire,ceux qui veulent, parce que ce n’est pas évident pour tout le monde. Tous, nous sommes libres et beaucoup – si pas tout – dépend de notre bonne volonté, du désir de devenir le disciple de Jésus, d’une décision de le suivre à travers tous nos doutes, nos faiblesses et nos limites humains. 

Pourquoi ? A cause d’une réponse de l’apôtre Pierre : « Seigneur, à qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle « (Jean 6,68), et parce que nous croyons – soutenus par son successeur du temps présent, le pape François – que les paroles du Seigneur sont éternelles.

Bonne préparation pour la fête de Noël

abbé   Krzysztof Rajewic, curé de Tourinnes-la-Grosse et Nodebais

Le mot du curé: Attendons-le!

Il est venu, il reviendra : attendons-le !

Il y a plus de deux mille ans, Jésus Christ, Fils de Dieu nous rendait visite et venait habiter parmi nous.Après avoir partagé notre condition d’homme, à l’exception du péché ; après avoir enseigné, guéri et nourri les foules, Il a fini par offrir sa vie sur la croix afin que nous ayons la vie, et la vie en abondance. Voilà pourquoi Dieu lui a donné le nom qui surpasse tous les noms : Christ, Roi de l’Univers.

Depuis lors, des hommes et des femmes, amis de Dieu, vivent dans l’espérance de Le revoir et de vivre de sa présence. Alors ils se réunissent, écoutent son message de joie, partagent son Corps et sa vie d’amour, soutenus par les sacrements de l’Église « jusqu’à ce qu’il revienne. » Oui, Il l’a promis : « Je pars, je reviendrai vous prendre ; et là où je suis, vous serez aussi ».

Comme chaque année, en attendant qu’il revienne, un temps de grâce nous est donné : l’Avent :temps de préparation et d’attente de notre Sauveur : une attente patiente mais active ; une attente gratuite mais participante, une attente patiente mais sûre. Oui, c’est sûr, il réalisera sa promesse ! Pendant quatre semaines, pour hâter sa venue, nous nous sommes mis assidûment à son écoute et vivons plus intensément notre proximité avec lui.

C’est dans cette perspective que nous avons vécu, dimanche dernier à Nodebais, le Dimanche de la Parole initié par le pape François dans sa lettre apostolique  » Misericordia et misera » du 20 novembre 2016 être layé par notre évêque auxiliaire pour le Brabant wallon depuis 2017. Merci à tous les participants et surtout, grand merci à tous les animateurs qui nous ont permis de vivre cette journée dans la réflexion et dans prière.

D’autres occasions nous sont offertes : la messe dominicale, une messe en semaine, une petite prière en famille, un temps de prière personnelle à la maison ou dans notre église, le sacrement de Réconciliation…

De cette manière, après cette démarche qui s’ouvre sur Noël, nous aurons la joie d’accueillir le Fils de Dieu, de marcher avec lui dans la lumière qu’il apporte au monde et nous chanterons avec les anges :« Gloire à Dieu au plus haut des cieux et paix sur la terre aux hommes qu’il aime. »

« Il reviendra dans la gloire pour juger les vivants et les morts et son règne n’aura pas de fin » Attendons-le.

Père Christophe Munu, curé d’Hamme-Mille

Tous disciples du Christ, ce dimanche

Ce dimanche 2 décembre, c’est le premier dimanche de l’Avent. A cette occasion, nous nous retrouvons de nos 6 paroisses (Beauvechain, La Bruyère, L’Écluse, Tourinnes, Nodebais et Hamme-Mille) pour une matinée lors de ce dimanche, appelé par le pape François: le Dimanche de la Parole.

Cette année, nous nous retrouvons à 9h30 à Nodebais pour une matinée autour du texte des disciples d’Emmaüs. Nous réfléchirons ensemble à ce que ce texte veut nous dire pour nous aujourd’hui. Nous vivrons aussi, tous ensemble, la première démarche proposée par le Vicariat pour cette année particulière: « Tous disciples du Christ, l’audace d’une conversion ».

Lors de la messe de 11h30, les enfants de première année de catéchèse auront aussi l’occasion de vivre un événement un peu spécial: « La remise de la Bible ». Ils recevront une Bible appartenant à un membre de leur famille, pour rappeler la transmission de la Foi. Un moment-clé dans le nouveau parcours de catéchèse.

Alors, rejoignez-nous tous ce dimanche dès 9h30 à l’église de Nodebais.

Au programme: temps de partage en petits groupes, pause café et messe à 11h30. Fin de la matinée prévue vers 12h30.

Bienvenue à tous, enfants, parents, grands-parents… Les enfants seront pris en charge durant le temps de partage des adultes.


Le mot du curé: La mission de salut de l’Eglise

Le salut que le Christ a apporté à tous les hommes, doit encore leur être communiqué par l’intermédiaire de l’église. C’est ce qu’affirment très nettement les auteurs du Nouveau Testament et le Christ lui-même. Jésus le déclare avec autant de solennité que de clarté au moment de retourner à son Père. Notons qu’à ce moment il est arrivé au point culminant de l’œuvre de salut que le Père lui avait confiée. Il avait offert sur la croix son sacrifice rédempteur pour le salut de tous les hommes. Il les avait ensevelis avec Lui dans sa mort pour les faire renaître avec Lui à une vie nouvelle par sa résurrection (cf. Rom. 6, 4-5). L’œuvre du salut des hommes accomplie par Lui au nom de son Père pouvait sembler arrivée à son terme.

Mais il n’en était pas ainsi. Et Jésus le dit d’une façon explicite et très claire à ses apôtres. Ce salut qu’il a mérité aux hommes, c’est à eux désormais de leur communiquer. Relisons Marc et Matthieu (Marc 16, 15-16 et Matth. 28, 16-20). Dans ces deux textes qui nous rapportent ses paroles, Jésus déclare que c’est au nom de la mission et du pouvoir qu’il a reçus de son Père qu’il entend parler, car il s’agit précisément de continuer avec Lui l’œuvre que Celui-ci lui a confiée. Il prescrit aux apôtres d’aller dans le monde entier, dans toutes les nations proclamer l’Evangile. La Bonne nouvelle du salut, à tous les hommes, pour que tous deviennent ses disciples par la foi et le baptême. Il insiste sur la nécessité de cette prédication de la part des apôtres et de la foi et du baptême de la part de tous ceux vers lesquels il les envoie. « Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé, celui qui ne croira pas sera condamné ». C’est donc le Christ lui-même qui, suivant le dessein de son Père, a établi un lien très étroit entre la prédication, la foi,le baptême et le salut. Ce lien est si étroit que la foi et le baptême, et la prédication qui doit les précéder, sont pour les hommes des conditions de salut.

Ce lien entre la mission de l’Eglise de prêcher l’Evangile et le salut de ceux vers lesquels elle est envoyée est affirmé aussi en d’autres textes du Nouveau Testament qui affirment la nécessité de croire au Christ et à son Evangile pour être sauvé. Citons par exemple celui de saint Jean : « Dieu adonné son Fils unique pour que tout homme qui croit en Lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle… Qui croit en Lui n’est pas condamné, qui ne croit pas est déjà condamné, parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu »(Jean, 3, 16-18).

P. Nicolas Tshijika

Dimanche de la Parole

Le 2 décembre, nous vivrons, comme l’an dernier, le Dimanche de la Parole en UP. Cette année encore, nous vous proposons de nous retrouver pour un temps de Partage autour de la Parole. C’est sur le texte des disciples d’Emmaüs que nous vivrons ce temps de partage.

En petits groupes de 8 adultes, nous pourrons apprivoiser la Parole, la méditer, la vivre et la comprendre. Ce temps nous permettra de comprendre aussi ce que cette Parole veut nous dire à nous personnellement aujourd’hui. Un temps bénéfique pour chacun d’entre nous.

Les enfants aussi auront l’occasion de vivre une matinée autour de cette même Parole. En équipe de catéchèse, ou en groupe, ils auront aussi l’occasion de découvrir ce que le Seigneur veut leur dire aujourd’hui.

La matinée se terminera par une célébration eucharistique à 11h30. Chacun pourra y faire remonter ce qu’il aura vécu durant le temps de partage. La chorale nous accompagnera pour que cette messe soit priante et puisse faire ressortir l’unité et la beauté de ce que nous serons en train de vivre.

Rendez-vous le 2 décembre à 9h30 à l’église de Nodebais pour une matinée un peu extra-ordinaire.

Bienvenue à tous!!!!

Le mot du curé

« Le ciel et la terre passeront, mes paroles ne passeront pas » (I)
Ce dimanche nous écouterons ces paroles de Jésus-Christ : Le ciel et la terre
passeront, mes paroles ne passeront pas. (Mt 24.35).

Toute vraie religion est une relation avec Dieu laquelle a toujours un caractère de dialogue. Ça veut dire que dans cette relation, si elle est authentique, deux côtés devraient se représenter : le parlant et l’écoutant. Au fur et à mesure que ce dialogue se déroule, le parlant devient l’écoutant pour revenir par la suite à la position d’écoutant.

La Bible nous décrit cet aspect de la religion par différentes images et histoires. Nous voyons d’abord Adam et Eve, Abel et Caïn, Noé et ensuite Abraham, Isaac, Jacob, Moïse et les autres personnages innombrables de l’Ancien Testament. Ces exemples s’accomplissent pleinement dans la personne de Jésus Christ. Lui, qui était à l’écoute de Dieu – son Père Unique – et qui était sa Parole, par laquelle Dieu nous a manifesté son Amour.
Cet amour divin est présenté dans la Bible avec une nuance plutôt masculine, comme on le voit dans les textes, p. ex. dans le Livre de la Genèse ou dans la parabole du fils prodigue. Mais le plus beau texte montrant – comme cet amour est grand, c’est l’image féminine de l’oracle du prophète Isaïe : Une femme peut-elle oublier son nourrisson, ne plus avoir de tendresse pour le fils de ses entrailles ? Même si elle l’oubliait, moi, je ne t’oublierai pas. Car je t’ai gravée sur les paumes de mes mains, j’ai toujours tes remparts devant les yeux. (Iz 49, 14-15).

Nous pouvons retrouver une image semblable dans l’Evangile
selon Saint Luc. C’est la parabole de la femme qui avait dix pièces d’argent et en a perdu une (Lc 15). Elle fait tout pour retrouver cette pièce et après l’avoir retrouver, sa joie est tellement grande, débordant les limites de la maison, qu’elle doit absolument la partager avec les autres.

Nous vivons maintenant l’année pastorale « Tous disciples en mission ». Dans sa lettre pastorale TOUS DISCIPLES EN MISSION. L’AUDACE D’UNE CONVERSION, notre évêque Mgr Jean-Luc Hudsyn écrit : La mission naît et se nourrit d’une rencontre personnelle avec le Christ vivant aujourd’hui : une relation d’amitié qui grandit par l’écoute de sa Parole (p. 6)

Que signifie cette vraie conversion proposée cette année ? Nous
pouvons trouver plusieurs réponses entre autres dans la lettre de notre évêque, mentionnée ci-dessus. Ça vaut la peine de la prendre comme un guide des réflexions personnelles au cours de l’année 2018-2019.

Ici je voudrais nous proposer –utilisant consciemment la formule « nous »,
parce que ça me concerne aussi – de réfléchir sur la qualité de nos prières, y compris lors des célébrations de la messe. Sont-elles centrées sur l’écoute du Seigneur à l’exemple du jeune Samuel : Parle mon Dieu, ton serviteur t’écoute ! (1 Sam 3) ou plutôt elles sont basées sur le schéma : Ecoute Seigneur, ton serviteur parle ! ?

Bon dimanche et bonne semaine.
abbé Krzysztof Rajewicz – Tourinnes-la-Grosse

Conférences dans d’autres UP

Le 22 novembre, l’unité pastorale de Chastre vous invite à une conférence (du Cycle de conférences EsP’R) sur le thème:

Les saisons du couple, crises de croissance par Robert et Thérèse Henckes. EsPR – 2018-11 Henckes – flyer Rendez-vous le jeudi 22 novembre à 19h45 (conférence à 20h) au Mémorial Kongolo (Gentinnes). PAF: 5€. Plus d’infos: Corinne d’Oreye-Costermans: espr@up-chastre.be

Le 26 novembre, l’unité pastorale de Grez vous invite à une conférence sur le thème:

Les droits de l’Homme avec Georges de Kerchove, auteur de « Rue des Droits de l’Homme, la fronde des sans-abri ». Rendez-vous le lundi 26 novembre à 20h à Archennes (Rue du Tilleul 8, ancienne brasserie). PAF: Libre.  conférence Georges de Kerkhove.2

Le mot du curé: TOUS ENGAGÉS DANS LA MISSION

« Allez par le monde entier, proclamez l’Evangile à toutes les créatures » (Mc 16,15). Cette recommandation de Notre Seigneur Jésus-Christ, le jour de l’Ascension, est plus que d’actualité.

            Chers amis, sous la houlette de notre évêque, Monseigneur Jean-Luc HUDSYN, tout le Vicariat est invité à répondre à l’appel pressant du pape François sur la mission. C’est un moment de grâces, non seulement pour réfléchir sur notre mission comme baptisés, mais surtout de nous y engager. « Tous, disciples en mission, l’audace d’une conversion », c’est le thème, mieux, le fil d’Ariane qui nous servira de leitmotiv durant toute cette année missionnaire.

            Chers fidèles, c’est une invitation adressée là, à tout baptisé de devenir « ambassadeurs du Christ ». En nous impliquant davantage aux activités organisées dans l’Unité Pastorale et dans nos paroisses, nous pourrions concrètement, vivre l’année missionnaire à deux niveaux :

  • AD INTRA : (en paroisse, dans l’Unité Pastorale), remobilisons-nous en nous rendant disponibles, malgré nos différentes autres occupations. Dans l’Unité Pastorale, apportons notre expérience positive pour l’édification de cette jeune structure. Dans nos paroisses, ne nous lassons-pas d’offrir notre collaboration multiforme.
  • AD EXTRA : (autour de nous), semer l’Évangile, être des éveilleurs pour discerner avec les autres les traces de l’Esprit Saint. On pourrait ici, pourquoi pas, oser parler de FOI avec nos proches (familles, collègues, amis).

En souhaitant une année missionnaire réussie, avec Jésus notre Sauveur et sa mère la Vierge Marie, entrons dans la conversion. Laissons-nous convertir et envoyer par ce Dieu qui a tant aimé ce monde.

Loué soit Jésus Christ !

Père Simon Pierre ABE, curé de Beauvechain, La Bruyère et l’Ecluse.

Dimanche de la Parole le 2 décembre à Nodebais

Ce dimanche 2 décembre, nous nous retrouverons de nos 6 paroisses pour une matinée autour de la Parole. Rendez-vous à Nodebais de 9h30 à 12h30.  Plus d’infos prochainement…