Dimanche Autrement

Ce dimanche, les paroisses de Hamme-Mille, Nodebais et Tourinnes vivront un « Dimanche Autrement », une matinée un peu particulière, où la Parole est remise à l’honneur et où chacun est invité à s’exprimer sur ce que la Parole lui dit personnellement.

A Hamme-Mille, c’est lors de la messe dominicale que sera vécue la réflexion autour du thème de cette deuxième étape: « Je suis une mission sur cette terre ». A Tourinnes, pour les paroisses de Tourinnes et Nodebais, comme tous les deuxièmes dimanches du mois, la matinée sera vécue différemment. En effet, un temps de partage en groupe sera proposé aux paroissiens dès 9h du matin. La célébration eucharistique continuera cette matinée un peu particulière.

Cette proposition est faites dans le cadre du cheminement proposé par l’évêque du Brabant wallon pour cette année: « Tous disciples en mission, l’audace d’une conversion. » La première étape ayant été vécue au niveau de l’UP le premier dimanche de l’Avent à Nodebais, cette deuxième étape, c’est dans les différentes paroisses que nous la vivrons.

Et pour les paroisses de Beauvechain, La Bruyère et l’Écluse, c’est dimanche prochain (17 février) que se vivra cette matinée de mission, lors de la célébration dominicale à La Bruyère.

Nous vous invitons à être nombreux lors de ces trois célébrations, car c’est l’occasion pour chacun de nous de nous mettre en marche, à la suite du Christ, dans notre société actuelle. « Comment être en mission aujourd’hui? Qu’est-ce qui me pousse à suivre le Christ? Comment puis-je le partager autour de moi? Voila quelques questions qui nous habiteront lors de ces deux dimanches un peu particulier.

Dans la joie de vivre ces célébrations avec vous.

PS: Les troisièmes et quatrièmes étapes de ce cheminement proposé par l’évêque seront vécues lors des soirées de prières du Carême (les mercredis du Carême) dans nos différentes paroisses (voir l’agenda).

Le mot du curé

Durant le temps ordinaire de la liturgie, il n’est plus question de la lumière de la Nuit de Bethléem, et on n’entend plus les chants des fêtes. Il arrive souvent que la vie quotidienne devient fatigante et fastidieuse. Le temps qui passe – dans le sens large de ce mot – rappelle sa fugacité, p. ex. par l’existence de la veilleuse, par les départs des proches, des maladies et beaucoup d’autres choses. Mais…simultanément nous participons aux évènements qui nous donnent, quand même, l’occasion de vivre de petits bonheurs de la vie, de gouter la joie de la vie qui nous est offerte. Ceci a d’ailleurs été le cas de nouveaux mariés de Cana, entourés par leurs familles, par les amis et les voisins, au moment de leurs noces.

Nous avons médité dimanche dernier cette histoire. Elle est devenue, en plus, le canevas du miracle de la transformation de l’eau en vin, fait par Notre Seigneur à la demande de sa Mère. « Le signe de Dieu est l’abondance. Nous le voyons lors de la multiplication des pains, (…) Cette abondance, c’est sa « gloire ». L’abondance de Cana est par conséquent un signe indiquant que la fête de Dieu avec l’humanité, le don de lui-même aux hommes, a commencé. » (Benoit XVI – Jésus de Nazareth, v.1 – « Du Baptême dans le Jourdain à la Transfiguration ».

Nous sommes actuellement au quatrième dimanche du temps ordinaire dans la liturgie de l’Église. Après la période des festivités, nous continuons notre vie et nos occupations quotidiennes – du moins, nous essayons. Le texte de l’Évangile de dimanche dernier nous amène à Nazareth, à la maison de prière – à la synagogue, et avec les autres nous venons d’entendre les paroles de Jésus Christ : « Aujourd’hui s’accomplit ce passage de l’Écriture que vous venez d’entendre » (Lc 1. 21).

Auparavant, Il avait lu un des fragments du texte biblique, prévu comme texte de la semaine. La lecture continue avec le fragment du livre du prophète Isaïe :
« L’Esprit du Seigneur est sur moi, parce que le Seigneur m’a consacré par l’onction, Il m’a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres, annoncer aux captifs leur libération, et aux aveugles qu’ils retrouveront la vue, remettre en liberté les opprimés, annoncer une année favorable accordée par le Seigneur. » (Is 61.1)

Le mot qui m’interpelle dans l’évangile du IVème dimanche de l’année, c’est le mot « aujourd’hui », parce que ce mot veut dire « ici » et « maintenant », pas dans cinq minutes ou dans une heure, et ce « maintenant » signifie en grammaire le présent. C’est le verbe « être » en forme « est » qui qualifie, décrit l’existence du présent, du « maintenant ». Contrairement à la forme « était » qui qualifie le passé, ainsi que de la forme « sera » se référant au futur ou « serait » , lorsqu’on veut souligner la possibilité. En fait, réelle est seulement la dimension du présent.

Parce que ce qui existe maintenant, existe réellement. Le passé s’est déjà écoulé et le futur va arriver, même s’il vient dans quelques instants. “JE SUIS CELUI QUI SUIS”, déclare Dieu dans la Bible (Ex 3,14), en révélant son Nom à Moïse. Cette manière d’auto-présentation utilisée par Notre Dieu a permis à St Thomas d’Aquin de réfléchir sur le mystère de l’éternité (« Summa Theologiae », Ques. 10, art. 1-2). En Dieu n’existe que le « MAINTENANT », parce que Dieu est MAINTENANT ÉTERNEL – comme Tel qui tenait, qui tient et qui tiendra encore l’existence et la vie de l’univers, et par conséquent, la vie de nous tous – les humains de tous les temps.

St Paul, à son tour, nous dit que nous sommes les citoyens des Cieux. (Philippiens 3,20). Cela veut dire que nous avons en nous-mêmes le désir de dépasser notre dimension purement matérielle, corporelle, qui est d’ailleurs le format par lequel nous exprimons notre « être » humain individuel, composé du corps et de l’âme. Bonne expression qui peut nous aider à imaginer comment nous pouvons vivre cette unité de ces deux dimensions en soi, la voir comme la vérité sur l’homme et pas comme la condamnation de l’homme (le corps = la prison de l’âme – Platon) pourrait être l’expression : « Vivre avec la tête dans le Ciel et les pieds solidement posés sur terre ».

Chaque moment d’une prière ou d’une méditation est l’occasion d’être plongé dans ce « maintenant » divin, qui nous apporte plus de sens à notre existence humaine. Le meilleur moment reste à jamais la Messe-Eucharistie du Seigneur, durant laquelle nous sommes invités par Notre Seigneur Jésus Christ à passer, avec Lui, de la mort à la Vie et Lui permettre de toucher nos histoires personnelles marquées par le temps fuyant, à travers du « MAINTENANT » de Dieu.
Bonne semaine
Abbé Krzysztof Rajewicz

Soirée cinéma ce vendredi 1er février

Le pôle jeunes de l’UP se réunira ce vendredi 1er février pour une nouvelle « soirée cinéma ».

Le film choisi pour cette soirée c’est « Qui a envie d’être aimé? », de Anne Giafferi. C’est l’histoire d’un homme, père de famille, avocat… qui fait une expérience unique, il rencontre Dieu… Et cette rencontre le bouleverse complètement.

Nous aurons la possibilité de voir avec les jeunes quels sont les signes qu’ils perçoivent de Dieu aujourd’hui dans leur vie? Est-ce qu’ils ont déjà eu une rencontre avec Dieu…

Une soirée qui s’annonce passionnante…

Le mot du curé : « Que tous soient un » (Jean 17,21)

            Chers fidèles, soucieuse de mettre en pratique cette recommandation de son fondateur : « Que tous soient un » (Jean 17,21), l’Église s’est engagée dans l’œcuménisme. Ainsi, depuis 1908, les chrétiens de toutes confessions s’organisent et se rassemblent pour des moments de partage, de prière et de réflexion : c’est la « semaine de prière pour l’unité des chrétiens ». Cette semaine qui s’étend du 18 au 25 janvier de chaque année est toujours appuyée par un thème et voici celui retenu pour 2019 :  » tu rechercheras la justice, rien que la justice » (Deutéronome 16,20).

            C’est en 1908, aux Etats Unis que cette prière a pris la forme particulière que nous lui connaissons aujourd’hui, sous l’initiative de Paul Wattson, un prêtre épiscopalien. Reprise et encouragée par l’Église, surtout au lendemain du Concile Vatican II, la semaine de prière depuis 1968 est préparée par le Conseil œcuménique des Églises et le Conseil pontifical pour l’unité des chrétiens.

            Le but de cette semaine de prière n’est point de convertir les orthodoxes ou les protestants à l’Eglise catholique et vice versa. L’objectif premier est de vivre l’œcuménisme comme richesse du christianisme.

            En Belgique, le Comité inter ecclésial de Bruxelles a proposé une brochure de 32 pages, qui reprend jour après jour des déclinaisons du thème de la Semaine : pistes liturgiques, commentaires, questions et prières.

            Tous ensembles, dans notre unité pastorale, joignons-nous à l’Église universelle pour les initiatives et entreprises visant à rassembler tous les chrétiens.

            Terminons par cette prière composée par la communauté du Chemin Neuf :

Seigneur Jésus, qui as prié pour que tous soient un, nous Te prions pour l’unité des chrétiens, telle que Tu la veux.

Que Ton Esprit nous donne d’éprouver la souffrance de la séparation, de voir notre péché, et d’espérer au-delà de toute espérance. Amen.

Père Simon Pierre ABE, Curé de Beauvechain, L’Ecluse et La Bruyère

Evénements de l’UP de Jodoigne

Quelques propositions nous viennent de l’UP de Jodoigne. Si vous êtes intéressés, n’hésitez pas à les contacter pour plus d’information.

Dans le cadre de la semaine de prière pour l’unité des Chrétiens
Jeudi 24 janvier, nous vivrons dans le cadre de la semaine pour l’unité des chrétiens une veillée de prière commune avec nos frères protestants et orthodoxes. Son thème : « Trop full pour l’autre ? » ou comment, au cœur d’ un emploi du temps bien chargé, le Christ nous invite-t-il à laisser de la place pour l’autre, le Tout-Autre.
À 20h00 à la chapelle de la cure de Jodoigne, 61 rue st Médard à Jodoigne. A l’issue de la veillée, un temps convivial de rencontre nous permettra de mieux nous connaitre pour mieux nous apprécier

Un couple ça se construit : vivre une Saint Valentin autrement
S’offrir une soirée en tête-à-tête autour d’un délicieux repas et prendre soin de son couple en se laissant guider pour vivre un temps constructif et accueillir des surprises qui font du bien. Voilà le programme de cette soirée Saint Valentin que l’UP Jodoigne organise avec le soutien du parcours Alpha-Couples.
Le 14 février à 19h20 à la salle St Lambert, rue du Conseil (en face du n°17) à 1370 Jodoigne Libre participation aux frais (coût réel par personne : 8 à 10 euros)
Inscription : info@upjodoigne.be ou 0497/ 40 46 43

Art et Spiritualité : l’Evangile de St Jean L’acteur français Gérard Rouzier viendra nous dire, dans un seul souffle, ce texte lumineux qu’est l’évangile de Saint Jean. Itinéraire singulier d’un comédien touché par la parole du Christ. Ne manquez pas de venir écouter ce texte vibrant servi par le talent d’un grand comédien !
le samedi 23 février 2019 à 20 h à l’église Saint-Lambert à Jodoigne. Spectacle d’1h30 suivi d’un échange avec le comédien. Entrée 10 euros.
Réservation et infos : evangiledesaintjean@gmail.com ou 0472/24 64 13

Le mot du curé: Manifester la Gloire

Naissance et Baptême du Seigneur se rejoignent pour « manifester la gloire de notre grand Dieu et Sauveur, Jésus Christ. » !

À Noël, nous avons célébré dans la joie la naissance de l’Emmanuel, Dieu-avec-
nous. Par son baptême au Jourdain par Jean, le Fils bien aimé, en qui Dieu trouve
son amour est venu à la rencontre des pécheurs, auprès de qui il a été envoyé.
Désormais, nous savons que le Fils de Dieu, né à Bethléem, a élu domicile chez
nous, il est venu pour tous les pécheurs afin qu’ils soient sauvés ; il s’est penché sur
les malades pour leur apporter la guérison ; il a donné sa vie pour que nous ayons la
vie, et la vie en abondance.

Dans la joie d’accueillir Celui qui nous a été promis, les chrétiens se mettent en
marche vers Celui qui apporte leur salut. Ils s’engagent à être renouvelés et recréés
dans l’Esprit Saint reçus à leur baptême afin que leur vie soit au Christ et ne fasse qu’un
avec celle du Christ. Ainsi ils seront comblés des bénédictions de l’Esprit et verront
se réaliser ce qu’avaient proclamés les prophètes.

Dans la naissance et le baptême du Christ, nous sommes consolés de nos
souffrances et de nos peurs. Le second Isaïe, appelé aussi Livre de la Consolation
d’Israël, car il commence justement par ces mots : « Consolez, consolez mon
peuple. » Le jugement est accompli, le crime est expié. Nous qui étions en exil, loin
de Dieu, il vient à nous. Il vient nous visiter et effacer de nos yeux les larmes. C’est
aussi le message des Béatitudes : « Heureux ceux qui pleurent, ils seront
consolés », dira Jésus. Ce mystère s’est réalisé dans la nuit sainte de Noël et l’eau
du baptême vient laver nos larmes et nous apporter la présence réconfortante de
Dieu dans nos vies.

Dans la naissance et le baptême du Christ se manifeste la bonté, l’amour et la justice
de Dieu. Dans sa lettre à Tite, l’apôtre Paul nous dit que nous sommes sauvés, non
pas à cause de la justice de nos propres actes, mais bien par la miséricorde
(gratuite) de Dieu. Et dans le bain du baptême, en accueillant Dieu fait homme, nous
recevons le jugement du pardon, de la miséricorde de Dieu. Les chrétiens sont
invités à revivifier, ce qu’ils ont déjà reçu au jour de leur baptême.

Pour cela, il faut alors que les ravins de notre péché soient comblés, que les terres
arides de nos peurs disparaissent, que les montagnes de nos orgueils soient
abaissées, que les escarpements de nos égoïsmes se changent en plaine, que les
sommets de nos rejets de l’autre deviennent de larges vallées d’accueil. Voilà ce qui
s’accomplit dans le mystère de Noël et le baptême du Christ.

Accueillons tous, en Église, ce berger qui vient faire paître son troupeau, alors nous
pourrons exulter de joie et témoigner au monde en chantant : « Voici le Seigneur
Dieu qui vient avec puissance. »

Père Christophe, curé de Hamme-Mille

La Flamme de Bethléem à La Bruyère

La Lumière de la Paix ou Flamme de Bethléem est un événement chrétien qui se déroule chaque année pendant la période de l’Avent. Allumée dans la grotte de la nativité à Bethléem, la lumière est rapportée par les scouts à Linz en Autriche, puis transmise de main en main partout en Europe. Elle constitue un symbole de paix et de fraternité, que l’on peut recevoir et diffuser. Chacun peut participer à la transmission de la Lumière de la Paix de Bethléem, qu’il soit scout ou non.

Cette flamme de la paix est distribuée ce mardi, jeudi et vendredi de 15h à 17h à l’église de La Bruyère. N’hésitez pas à venir la chercher pour la faire briller jusqu’à Noël dans vos maisons, et la partager à vos voisins. Vous pouvez aussi la partager aux personnes seules de votre entourage… Bienvenue à tous!

Parle Seigneur ! Ta parole éclaire nos vies. Elle nous accompagne dans la joie, la paix et l’espérance. Elle nous réconforte dans les moments de fatigue, de découragement et de doute.

Brille Seigneur ! Ta lumière nous entoure, nous fortifie, nous donne la joie d’espérer. Merci, Seigneur, pour cette flamme de Bethléem. Qu’elle illumine nos yeux et ouvre nos cœurs ! Qu’elle éclaire et rende merveilleux tous les visages du monde !

Écoute Seigneur ! Ton chemin soutient notre joie dans cette attente. Guide-nous, sur le chemin de lumière. Attise en nous le feu de ton amour pour garder le lien avec les personnes rencontrées.

Amen.

A l’approche de Noël, qu’est-ce que je peux donner autour de moi ?

Le mot du curé: Mes paroles ne passeront pas

« Le ciel et la terre passeront, mes paroles ne passeront pas » (II)

Retournons encore une fois aux paroles de Jésus-Christ du dimanche du mois passé : « Le ciel et la terre passeront, mes paroles ne passeront pas. » Entre autres, Notre Seigneur nous parle ici de sa venue à la fin des temps. Ce sujet nous accompagne lors de la période de l’Avent. Par cette phrase, entendue il y a un mois, le Fils de Dieu nous a déjà placé en face de la réalité, qui nous interpelle et – avant tout – nous inquiète à cause de son irrévocabilité.

Pourquoi tout ce qui nous entoure doit disparaître, doit être détruit ? Parce que Dieu construit pour nous le monde meilleur, disent les chrétiens de tous les temps.  Et pourquoi construire le monde meilleur, si ce monde n’est pas si mauvais – pourrions-nous demander ? 

Peut-on vraiment s’en contenter ?  Sommes-nous vraiment satisfaits de son existence marquée par les maladies, les souffrances, les injustices, les guerres,la vieillesse etc. ?

Le Fils de Dieu nous promet le monde nouveau, tel qu’il avait été pensé et ensuite créé par Dieu pour l’homme et avec l’homme.  Regardons et méditons la fameuse image de cette réalité, dont nous pouvons trouver dans le chapitre 2 du Livre de la Genèse. C’est le vieux tableau représentant le temps perdu dont le souvenir est imprimé dans nos âmes à jamais.  C’est le souvenir du paradis, perdu par le pêché à l’origine de la Création, mais rebâti et recrée par la mort et surtout par la résurrection de Notre Seigneur. 

Voilà la perspective mise devant tous ceux qui veulent entendre le message de Jésus-Christ.  Je viens de dire,ceux qui veulent, parce que ce n’est pas évident pour tout le monde. Tous, nous sommes libres et beaucoup – si pas tout – dépend de notre bonne volonté, du désir de devenir le disciple de Jésus, d’une décision de le suivre à travers tous nos doutes, nos faiblesses et nos limites humains. 

Pourquoi ? A cause d’une réponse de l’apôtre Pierre : « Seigneur, à qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle « (Jean 6,68), et parce que nous croyons – soutenus par son successeur du temps présent, le pape François – que les paroles du Seigneur sont éternelles.

Bonne préparation pour la fête de Noël

abbé   Krzysztof Rajewic, curé de Tourinnes-la-Grosse et Nodebais

Le mot du curé: Attendons-le!

Il est venu, il reviendra : attendons-le !

Il y a plus de deux mille ans, Jésus Christ, Fils de Dieu nous rendait visite et venait habiter parmi nous.Après avoir partagé notre condition d’homme, à l’exception du péché ; après avoir enseigné, guéri et nourri les foules, Il a fini par offrir sa vie sur la croix afin que nous ayons la vie, et la vie en abondance. Voilà pourquoi Dieu lui a donné le nom qui surpasse tous les noms : Christ, Roi de l’Univers.

Depuis lors, des hommes et des femmes, amis de Dieu, vivent dans l’espérance de Le revoir et de vivre de sa présence. Alors ils se réunissent, écoutent son message de joie, partagent son Corps et sa vie d’amour, soutenus par les sacrements de l’Église « jusqu’à ce qu’il revienne. » Oui, Il l’a promis : « Je pars, je reviendrai vous prendre ; et là où je suis, vous serez aussi ».

Comme chaque année, en attendant qu’il revienne, un temps de grâce nous est donné : l’Avent :temps de préparation et d’attente de notre Sauveur : une attente patiente mais active ; une attente gratuite mais participante, une attente patiente mais sûre. Oui, c’est sûr, il réalisera sa promesse ! Pendant quatre semaines, pour hâter sa venue, nous nous sommes mis assidûment à son écoute et vivons plus intensément notre proximité avec lui.

C’est dans cette perspective que nous avons vécu, dimanche dernier à Nodebais, le Dimanche de la Parole initié par le pape François dans sa lettre apostolique  » Misericordia et misera » du 20 novembre 2016 être layé par notre évêque auxiliaire pour le Brabant wallon depuis 2017. Merci à tous les participants et surtout, grand merci à tous les animateurs qui nous ont permis de vivre cette journée dans la réflexion et dans prière.

D’autres occasions nous sont offertes : la messe dominicale, une messe en semaine, une petite prière en famille, un temps de prière personnelle à la maison ou dans notre église, le sacrement de Réconciliation…

De cette manière, après cette démarche qui s’ouvre sur Noël, nous aurons la joie d’accueillir le Fils de Dieu, de marcher avec lui dans la lumière qu’il apporte au monde et nous chanterons avec les anges :« Gloire à Dieu au plus haut des cieux et paix sur la terre aux hommes qu’il aime. »

« Il reviendra dans la gloire pour juger les vivants et les morts et son règne n’aura pas de fin » Attendons-le.

Père Christophe Munu, curé d’Hamme-Mille

Tous disciples du Christ, ce dimanche

Ce dimanche 2 décembre, c’est le premier dimanche de l’Avent. A cette occasion, nous nous retrouvons de nos 6 paroisses (Beauvechain, La Bruyère, L’Écluse, Tourinnes, Nodebais et Hamme-Mille) pour une matinée lors de ce dimanche, appelé par le pape François: le Dimanche de la Parole.

Cette année, nous nous retrouvons à 9h30 à Nodebais pour une matinée autour du texte des disciples d’Emmaüs. Nous réfléchirons ensemble à ce que ce texte veut nous dire pour nous aujourd’hui. Nous vivrons aussi, tous ensemble, la première démarche proposée par le Vicariat pour cette année particulière: « Tous disciples du Christ, l’audace d’une conversion ».

Lors de la messe de 11h30, les enfants de première année de catéchèse auront aussi l’occasion de vivre un événement un peu spécial: « La remise de la Bible ». Ils recevront une Bible appartenant à un membre de leur famille, pour rappeler la transmission de la Foi. Un moment-clé dans le nouveau parcours de catéchèse.

Alors, rejoignez-nous tous ce dimanche dès 9h30 à l’église de Nodebais.

Au programme: temps de partage en petits groupes, pause café et messe à 11h30. Fin de la matinée prévue vers 12h30.

Bienvenue à tous, enfants, parents, grands-parents… Les enfants seront pris en charge durant le temps de partage des adultes.