VOICI la 19e édition de ce repas gastronomique, sous le nom « Le Temps des hellébores » Ce repas est bien plus qu’une simple pause gourmande : il contribue directement à financer nos activités et projets intergénérationnels (y compris – catéchétiques) où les aînés partagent leur sagesse ; les jeunes, leur énergie ; et tous ensemble, construisent une communauté plus unie et vivante. Votre participation, qu’elle soit sur place ou via la formule à emporter, fait une réelle différence pour cette association qui est présente au sein de la paroisse de Nodebais depuis 20 ans.
Pour le service de la communication de UP Beauvechain
« Pèlerins d’Espérance » est la devise de l’année jubilaire 2025. Tous les 25 ans, s’ouvre une année sainte à Rome. Pendant l’année sainte il s’agit d’exprimer en acte et en parole l’œuvre de grâce que le Seigneur accomplit pour apporter le salut à son peuple.
« L’espérance est la vertu théologale par laquelle nous désirons le royaume des cieux et la vie éternelle comme bonheur, mettant notre confiance dans les promesses du Christ et en nous appuyant non sur nos propres forces, mais sur le secours de la grâce de l’Esprit Saint » (Catéchisme de l’Église Catholique n° 1817).
Ces paroles nous confirment que l’espérance est la réponse offerte à notre cœur, lorsque la question absolue surgit en nous : « Que vais-je devenir ? Quelle est la destination du voyage? Quel est le destin du monde ?
C’est pourquoi, une espérance véritable offerte à autrui est pratiquement liée à l’évangélisation, c’est-à-dire à l’annonce de la Bonne Nouvelle. Et elle est, en fait, indissociable de celle-ci.
De cette façon, l’espérance chrétienne constitue l’offre d’un véritable soutien dans les difficultés, et non, d’une manière ou l’autre, un « ça ira » superficiel et temporaire. Mais pour l’offrir réellement, il faut d’abord entrer soi-même dans le mystère de l’espérance qui jaillit d’en haut, de Dieu. Comme le Saint-Père François lui-même nous l’a rappelé lors de son discours au Château de Laeken, le 27 septembre 2024 :
La devise de ma visite dans votre pays est : « En route, avec Espérance ». Le fait qu’Espérance soit écrit avec une majuscule me fait réfléchir : cela me dit que cette espérance n’est pas une chose que l’on porte dans son sac à dos pendant le voyage ; non, l’espérance est un don de Dieu ; peut-être est-elle la vertu la plus humble – disait un écrivain – mais elle est celle qui n’échoue jamais, qui ne déçoit jamais. L’espérance est un don de Dieu et elle doit être portée dans le cœur !
Afin de bien apprécier de quoi parlait le pape François, nous devons d’abord comprendre ce que nous concevons du mot lorsqu’il est prononcé : Qu’est-ce que l’espérance chrétienne ?
La vertu d’espérance est celle des trois vertus théologales qui fait que notre volonté, appuyée sur l’action de Dieu lui-même venant à notre secours, se porte vers Dieu tel que la Foi nous le révèle, comme sur ce qui peut et doit être un jour notre bonheur parfait. Donc, cette vertu d’espérance est absolument impossible sans la foi, qu’elle présuppose nécessairement. Et elle ne peut pas être jamais confondue ni, de plus, réduite à une simple conviction optimiste. Parce que c’est la foi seule qui donne à l’espérance son objet et son motif.
D’où notre idée, en suivant bien sûr la proposition de l’année jubilaire, de souligner – durant cette année liturgique et pastorale au sein de nos paroisses – l’aspect d’ouverture vers autrui avec l’Espérance. C’est la continuité de nos deux années précédentes, au cours desquelles nous nous étions concentrés sur les sujets : d’abord de rapppeler qu’en tant que baptisés, nous sommes appelés à suivre Jésus-Christ et Son Évangile (année 2022-2023 – « Suivez-Moi »), puis à rappeler aussi que nous sommes appelés à construire, à bâtir une communauté, ceci demeurant le centre et le moteur de chaque activité (année 2023-2024 -« Bâtir Communauté »).
Dès lors, par trois tableaux-affiches de cette année (2024-2025) nous voulons attirer l’attention sur le thème général de jubilé 2025, c’est-à-dire être les pèlerins de l’Espérance et aussi souligner les aspects plus pratiques et concrets – les manières par lesquelles cet « être » peut être vivre et expérimenter.
La première affiche nous rappelle donc la construction du pont de Léonard de Vinci de l’année précédente (2023), qui a parfaitement démontré l’effort commun et le renforcement de nos liens mutuels. Maintenant, nous devons oser utiliser son but et passer à d’autres rives, vers l’extérieur, vers les autres.
La deuxième affiche fait référence à notre activité sociale et à notre responsabilité quant à la qualité et à l’aspect éthique de la façon dont nous menons notre activité vis-à-vis des autres. Nous sommes censés être des transmetteurs d’espoir et d’une bonne parole, même si – comme c’est le cas d’Internet ou des médias sociaux – nombreux sont ceux qui pensent être « invisibles » ou inidentifiables et se permettent de faire tout ce qu’ils veulent, sans aucune restriction. Il est temps d’invoquer les exigences éthiques valables partout et toujours.
Enfin, la dernière affiche constitue un message destiné à ceux que nous catéchisons c’est-à-dire, en premier lieu, nos enfants. Cependant, je ne cache pas le fait que nous sommes tous destinataires de la catéchèse. Par conséquent, cette troisième affiche peut également être une source d’inspiration pour nous tous.
Alors, « Let’s-go ! » et que cette année jubilaire ainsi que pastorale nous apporte autant d’amour et de compréhension mutuels que possible, et approfondisse notre conscience de la présence de Dieu parmi nous.
Dimanche prochain, le 29 décembre, à l’occasion de la fête de la Sainte Famille, les diocèses du monde entier célèbreront l’ouverture de l’année Sainte 2025.
Saint-Médard à JODOIGNE est une des 3 églises jubilaires du Brabant Wallon, quelle joie pour notre Unité Pastorale!
Cette entrée en jubilé est proposée suivant le même rituel dans le monde entier, y participer est une façon de faire Eglise ensemble à la suite de notre Seigneur.
Soyons donc nombreux des paroisses de notre unité pastorale pour accueillir les représentants des paroisses de tout l’Est du Brabant Wallon.
Cette célébration débutera à Jodoigne, à 10h25 à l’église Saint-Lambert puis nous nous dirigerons en procession jusqu’à l’église Saint-Médard pour la messe.
Célébrons ensemble la Fête de la Lumière et de l’Espérance
À l’approche de la fête de Noël ainsi qu’une fête de la fin d’année, nous vous invitons à partager un moment unique, chaleureux et de partage : « Les Cœurs de l’Espérance ».
Comment participer ?
• Réaliser/découper un cœur en papier, carton, …
• Inscrivez-y une pensée, un message, une poésie ou quelques mots porteurs d’Espérance.
• Rendez-vous le samedi 21 décembre 2024 à 16h30, sur la place de Nodebais.
Nous accrocherons ensemble vos cœurs au tronc du grand hêtre pourpre, symbole de confiance et de résilience.
Ensemble, célébrons Noël, la Fête de la Lumière et de l’Espérance et créons une œuvre collective qui illuminera notre village et nos cœurs !
Avec nos meilleurs vœux pour Noel ainsi que pour la fin d’année,
Les Hellébores (Nodebais) + Service de la communication de UP Beauvechain
Comme chaque année, notre Unité Pastorale veut commencer la période de l’Avent – c’est-à-dire la nouvelle année liturgique – par une célébration commune du DIMANCHE DE LA PAROLE à Hamme-Mille à 10 h.
Nous invitons donc tous ceux, qui le souhaitent, à participer à notre prière commune, qui sera pour nous un élan à nous préparer individuellement, dans nos familles ainsi qu’au sein de nos communautés paroissiales pour Noêl.
Bienvenue ce dimanche 22 septembre à la messe de rentrée de l’UP à 10h à Beauvechain (Saint Sulpice). Soyons nombreux pour vivre cette célébration commune à nos 6 paroisses de l’UP.
Pour ceux qui aiment chanter, bienvenue dès 9h pour répéter les chants avec la chorale.
Ce dimanche 30 juin, nous nous retrouverons tous à Nodebais pour vivre la messe de clôture de l’année. Des 6 paroisses de notre unité pastorale, nous viendrons chanter, prier, communier, mais aussi profiter d’un petit repas après la messe des familles à Nodebais. Comme chaque année, nous nous réunirons à l’extérieur, dans les champs près de chez Marcel-Marie et Françoise Vincent, rue le Petit-Champ, juste après le numéro 11 à Nodebais.
Nous clôturerons l’année catéchétique au sein de notre UP. Ce mot « catéchèse » s’applique à nous tous, car il n’y a pas que les enfants qui ont besoin de cette nourriture spirituelle. D’où notre effort et travail pour que chaque année ait son thème. Celui que nous terminons était le temps de «Bâtir communauté». Son symbole est le Pont de Léonard de Vinci.
Ce pont de Léonard se compose de morceaux de bois encastrés les uns dans les autres. Le nombre et les dimensions des éléments du pont sont variables, mais déterminent la longueur et la hauteur du pont.
La construction de Léonard doit sa stabilité uniquement au frottement entre les différents éléments de construction encastrés. Si une pression est exercée sur le pont, la force de frottement augmente également : le pont se stabilise donc encore en cas de charge.
La portée du pont de Léonard dépend évidemment aussi en partie du nombre d’éléments. Il y a toutefois une limite : plus il y a d’éléments, plus le pont sera raide et, finalement, moins pratique. Mais la longueur et/ou hauteur des matériaux utilisés sont importants : des bois courts, hauts donneront une forme de pont plus courbée (et donc moins flexible) que des bois longs et plats. D’un point de vue technique, la construction d’un pont n’est pas très difficile, mais exige un travail d’équipe bien coordonné. La stabilité du pont dépend essentiellement de deux facteurs : la solidité du matériel de départ et l’exactitude de la construction.
Le pont n’est pas une fin en soi, c’est un moyen d’atteindre des objectifs plus lointains. En gros, il est censé relier les rives et permettre d’en rencontrer d’autres. Comme nous l’avons vu dans l’Evangile, Notre Seigneur est allé sur « l’autre rive ».
La leçon la plus importante qui sort de notre travail de toute l’année, c’est éveiller et exercer la conscience que nous ne pouvons construire que sur de bonnes bases. C’est ainsi que nous pouvons voir la signification des gestes que Seigneur Jésus a fait dans l’Évangile d’aujourd’hui. Il guérit et ressuscite, et ce n’est qu’alors que nous pouvons continuer à vivre. Le danger qui est toujours réel existe dans la façon de construire : on commence bien et ensuite, tellement concentrés sur nos propres réalisations que nous oublions grâce à qui la mise en œuvre du projet a été et est finalement possible.
Alors pour que nous puissions y vivre ensemble un grand moment de fête, rejoignez-nous.
Nous nous réjouissons de vivre ce moment avec vous tous.