Le mois de Marie dans notre Unité Pastorale

Durant le mois de mai, nous vous invitons chaleureusement à nous rejoindre pour la prière commune du chapelet au sein de notre Unité Pastorale, chaque soir à 19h :

le mardi à la chapelle Saint-Corneille à Mille,
le mercredi à la chapelle des Burettes à Beauvechain,
le jeudi au Rond Chêne à Tourinnes,
le vendredi à la chapelle Gossin à Nodebais.

Le mois de mai, traditionnellement consacré à la Sainte Vierge, est une occasion privilégiée pour confier à Marie nos familles, nos paroisses, les malades, les défunts, ainsi que toutes les intentions portées dans le silence du cœur. Par la simplicité fidèle du chapelet, c’est toute l’Église qui se tient en prière dans une même confiance filiale.

Le Rosaire est l’une des prières les plus profondément enracinées dans la tradition catholique. Son développement s’est fait progressivement au cours des siècles. La tradition de l’Église en a particulièrement associé la diffusion à saint Dominique, dont le nom demeure étroitement lié à cette grande prière mariale. Sans entrer ici dans tous les débats historiques, on peut dire que le Rosaire, tel qu’il s’est fixé dans la pratique de l’Église, porte cette intuition spirituelle féconde : contempler les mystères du Christ avec la Vierge Marie et les porter dans une prière humble, répétée et persévérante.

Cette prière s’enracine aussi dans la grande tradition liturgique de l’Église. Tandis que les clercs, les moines et les personnes consacrées récitaient les 150 psaumes dans l’Office divin, les fidèles qui ne pouvaient pas suivre cette forme de prière ont progressivement adopté une autre manière de s’unir à cette même respiration spirituelle : la récitation de 150 Ave Maria. C’est ainsi qu’est né ce que l’on appelait autrefois le psautier de la Vierge, devenu le Rosaire. Saint Jean-Paul II rappelle lui-même que le Rosaire « s’organisa à partir du nombre 150, correspondant à celui des Psaumes ».

Dans son ordonnance classique, le Rosaire est articulé autour de trois séries de mystères : les mystères joyeux, les mystères douloureux et les mystères glorieux. Cette donnée n’est pas seulement d’ordre pratique ; elle exprime aussi une profonde unité de prière dans l’Église. Tandis que les personnes consacrées portent la louange des psaumes, les fidèles s’unissent à cette même offrande par le Rosaire. Il y a là une véritable communion ecclésiale : chacun, selon sa vocation propre, participe à une même vie de prière, à une même contemplation du mystère du salut.

On peut même y reconnaître une intuition particulièrement belle pour la vie de l’Église : sa fécondité ne naît pas de la dispersion des formes, mais de l’unité dans la foi, dans la prière et dans le sens partagé de la responsabilité pour toute l’Église. Lorsque cette conscience commune s’affaiblit, c’est aussi le sens d’une responsabilité spirituelle commune qui risque de se brouiller. En ce sens, il faut reconnaître qu’il est dommage qu’en pratique se soit souvent estompée cette unité simple et forte de la prière ecclésiale, portée autrefois par la correspondance entre les 150 psaumes et les 150 Ave Maria. Cette cohérence avait une grande beauté et une réelle portée spirituelle.

Le mot « rosaire » signifie une couronne de roses offerte à la Sainte Vierge. Mais cette prière n’a jamais pour but de s’arrêter à Marie elle-même : elle est profondément christocentrique. Saint Jean-Paul II rappelle expressément que le Rosaire est une prière « dont le centre est christologique ». En récitant le chapelet, nous contemplons donc, avec les yeux et le cœur de Marie, les grands mystères de la vie du Christ : son Incarnation, sa Passion, sa Résurrection et sa Gloire.

En 2002, dans sa lettre apostolique Rosarium Virginis Mariae, saint Jean-Paul II n’a pas redéfini formellement le Rosaire comme une prière constituée désormais de quatre parties. Il écrit au contraire : Afin de donner une consistance nettement plus christologique au Rosaire, il me semble toutefois qu’un ajout serait opportun; tout en le laissant à la libre appréciation des personnes et des communautés . Et il précise aussitôt : Cet ajout de nouveaux mystères, sans léser aucun aspect essentiel de l’assise traditionnelle de cette prière…. Le texte pontifical parle donc bien d’un ajout, laissé à la libre appréciation, et non d’une redéfinition du Rosaire comme s’il comportait désormais, de manière constitutive, quatre séries de mystères.

Il faut cependant reconnaître qu’en pratique, cette introduction des mystères lumineux a souvent conduit à présenter le Rosaire comme s’il comprenait désormais quatre parties, ce qui a entretenu une réelle ambiguïté. C’est pourquoi il demeure important de rappeler avec clarté que le Rosaire, dans sa forme classique proprement dite, demeure ordonné autour de trois séries de mystères : joyeux, douloureux et glorieux. Les mystères lumineux, tels que saint Jean-Paul II les a proposés, visaient à aider les fidèles à mieux méditer certains moments de la vie publique du Christ, non à dissoudre l’ordonnance classique du Rosaire ni à faire de sa forme une réalité laissée à l’arbitraire de chacun.

Le chapelet reste ainsi une prière simple, accessible à tous, mais d’une grande profondeur. La répétition paisible des Ave Maria n’est pas un exercice mécanique : elle soutient l’attention intérieure, apaise l’âme et conduit peu à peu à la contemplation. En le priant ensemble, nous déposons devant Dieu, par l’intercession de la Vierge Marie, tout ce qui fait la trame de nos vies : les joies, les épreuves, les attentes, les combats et l’espérance.

Que ce mois de mai soit pour tous, dans notre Unité Pastorale, un temps de grâce, de fidélité et de confiance filiale. Que la Sainte Vierge nous aide à demeurer unis dans la prière et à marcher, avec elle, à la suite du Christ.

Service de communication de UPBeauvechain

PROCESSION SAINT-CORNEILLE à MILLE 2026

IL NE S’AGIT PAS DE SUPPRIMER UNE TRADITION, MAS DE CHERCHER A LA PRÉSERVER

Lettre de l’abbé Christophe Rajewicz
Curé de la paroisse responsable de la procession de Saint-Corneille

Chers amis,

Je voudrais prendre la parole et, plus encore, je me sens tenu de le faire, à la suite des échanges et des réactions suscités par la proposition de modifier, à partir de cette année, la date de la procession de saint Corneille. Je comprends que cette question suscite des réactions — et c’est plutôt bon signe : cela veut dire que la procession de saint Corneille a une vraie place dans le cœur de notre village. Et cela, je m’en réjouis profondément.

Mais permettez-moi d’apporter quelques éléments de clarification au sujet de cette proposition que le comité organisateur a souhaité formuler. Il ne s’agit en aucun cas de « supprimer » une tradition. Au contraire, il s’agit de lui permettre de continuer à exister dans la réalité d’aujourd’hui.

Une procession ne vit pas seulement d’une date fixée autrefois. Elle vit aussi des personnes qui la portent, qui l’organisent et qui y participent. Or, aujourd’hui, ces forces sont plus limitées qu’autrefois. Si nous ne tenons pas compte de cette réalité, nous risquons non pas d’adapter la tradition, mais de la voir disparaître.

Il est aussi important de bien comprendre ce qu’est une « tradition ». Dans l’Église, on distingue ce qui relève de la Tradition — qui concerne la foi et ne change pas — et les traditions locales, comme nos processions. Celles-ci sont précieuses, mais elles ont toujours évolué selon les époques et les réalités concrètes. Les adapter, ce n’est pas les trahir ; c’est souvent la condition pour les préserver.

Personnellement, il me vient souvent à l’esprit, lorsque je porte Jésus présent dans le Très-Saint-Sacrement, que les vraies traditions, celles qui méritent d’être ravivées et transmises, sont aussi celles-ci : des maisons décorées sur le passage, une présence réelle des habitants, et surtout un vrai respect envers le Saint-Sacrement. Ce sont là des gestes simples, mais profondément enracinés dans la tradition, et même, osons le dire, dans le respect dû à Dieu. Combien j’aimerais les voir davantage encore chez ceux vers lesquels le Seigneur m’a envoyé, il y a déjà des années, comme pasteur.

La date elle-même a aussi un sens historique. Ce type de procession s’inscrit dans la tradition des processions de supplication au printemps, liées aux Rogations : on y demandait la protection de Dieu, de bonnes récoltes, et l’on confiait la vie quotidienne à sa bénédiction. C’est là que se trouve, depuis des siècles, la source la plus ancienne de notre procession. À l’origine de cette démarche, il y avait en effet le désir très concret des agriculteurs et des familles de remettre à Dieu — Seigneur de toute la création et Père attentif à ses enfants — le travail, les semailles, les récoltes, ainsi que les soucis de la vie ordinaire.

Il est important de préciser qu’il n’y a ici aucune volonté d’imposer un changement à tout prix. Cette réflexion vient de l’expérience des années passées, au cours desquelles on a constaté à plusieurs reprises un chevauchement avec d’autres processions voisines, comme celle de saint Georges à Grez-Doiceau, ainsi que d’autres contraintes bien concrètes.

À la suite de cette réflexion, avec les membres de la Confrérie Royale de Saint-Corneille, à laquelle j’appartiens moi-même comme curé de la paroisse, nous avons proposé, à titre d’essai, de situer la procession au quatrième dimanche de mai — cette année, le 24 mai — afin de rester fidèles à ce qui demeure dans la mémoire de beaucoup : son lien avec la quatrième semaine après Pâques.

L’objectif est aussi de chercher ensemble la solution la plus juste et la plus stable possible. Pour l’instant, ce choix permet peut-être de mieux situer la procession dans le temps, grâce à ce repère simple du « quatrième dimanche », plus facilement identifiable et peut-être plus prévisible que des dates directement liées aux variations de la fête de Pâques.

Je tiens aussi à dire, une fois encore, très clairement, que cette proposition n’a été imposée à personne. Elle est le fruit d’une réflexion commune et elle reste une proposition. Si l’expérience montre que cette date n’est pas la plus adaptée, nous pourrons bien entendu la réévaluer.

Essayons ensemble de ne pas perdre cet héritage. Essayons, par un effort commun, de trouver un équilibre et de transmettre cette tradition. Car sa survie dépendra de nombreux éléments : de notre engagement, certes, mais aussi d’un certain esprit, d’un sens des attitudes justes, et du respect dû à ce qui touche au sacré.

Je vous remercie d’avance pour votre compréhension et je vous invite à participer à cette réflexion dans un esprit de collaboration, afin de voir si cette proposition peut être viable à long terme, ou s’il conviendra de revenir à l’organisation précédente.

Préserver une tradition, ce n’est pas simplement la répéter à l’identique.
C’est lui permettre de continuer à vivre.

Et pour cela, nous avons besoin de vous tous.

Bien cordialement,
P. Christophe Rajewicz
Curé de la paroisse

Service de communication de UPBeauvechain

Concert spirituel pour la SEMAINE SAINTE

Elisabeth Goethals, membre de l’ensemble baroque « FILIAE » et paroissienne de Tourinnes, nous propose un nouveau concert spirituel de « FILIAE » pour vivre le Triduum pascal et nous préparer à Pâques.

Au programme : Stabat Mater de Gandrille (une belle découverte !) et Salve Regina de Scarlatti, une œuvre à la fois belle et élégante, dans la lignée du Stabat Mater de Pergolèse.

📅 Mardi 31 mars à 20h30
📍 Dans la belle église romane de Tourinnes-la-Grosse

Bienvenue à tous, et merci à l’ensemble « FILIAE » pour cette belle initiative !

Service de Communication UPBeauvechain

Vivre le Triduum pascal au sein de notre Unité Pastorale

Le cœur de l’année chrétienne ne se trouve pas dans une fête isolée, mais dans le mystère même de notre salut.

Pendant le Triduum pascal, l’Église ne fait pas seulement mémoire : elle rend présent le mystère de la Passion, de la mort et de la Résurrection du Christ.

Le Jeudi Saint, nous entrons dans le don que le Christ fait de lui-même. Dans l’Eucharistie, Il se rend réellement présent et livre son Corps pour la vie du monde.

Le Vendredi Saint, nous nous tenons devant la Croix. Là s’accomplit l’offrande du Christ, qui prend sur Lui le péché du monde et ouvre à l’homme un chemin de réconciliation avec Dieu.

Dans la nuit de Pâques, la lumière jaillit des ténèbres. Le Christ ressuscité vainc la mort et nous introduit dans une vie nouvelle.

Ces jours saints ne sont pas seulement à comprendre, mais à accueillir. Ils nous sont donnés pour que nous y participions, chacun selon sa foi, et que nous laissions ce mystère rejoindre concrètement notre vie.

Nous vous invitons à vivre ce Triduum pascal au sein de notre Unité Pastorale, dans la vérité et la simplicité de la liturgie, pour entrer ensemble dans la joie de la Résurrection.

Service de la Communication UPBeauvechain

Nos mercredis du Carême 2026 – résumé

Un chemin de partage

L’image qui a accompagné notre chemin de Carême représentait une flamme transmise d’une bougie à une autre. Elle nous rappelait que la lumière ne diminue pas lorsqu’elle est partagée : au contraire, elle se communique, elle se propage, elle éclaire davantage. Cette image simple nous a guidés tout au long de ces mercredis. Elle exprime quelque chose d’essentiel : le partage chrétien n’est pas une perte, mais une transmission. Ce que l’on reçoit, on est appelé à ne pas le garder pour soi, mais à le donner à son tour.

Au fil de nos mercredis de Carême de cette année, nous avons cherché non seulement à approfondir la notion de partage, mais aussi à répondre à une question plus essentielle : comment partager de manière véritablement chrétienne ?

Peu à peu, une intuition commune s’est dégagée.
Le partage chrétien ne se réduit ni à un geste matériel, ni à une simple bonne action. Il s’enracine dans une manière d’être, dans une relation, dans un regard.

Partager, c’est d’abord reconnaître l’autre non pas comme un bénéficiaire anonyme, mais comme une personne.
C’est entrer dans une logique personnaliste et relationnelle, où ce qui est donné ne se sépare jamais de celui qui donne.

Mais ce partage passe aussi par des réalités très concrètes : donner de son temps, offrir sa présence, se rendre disponible, apprendre à porter une attention vraie à l’autre. Il s’agit d’un déplacement intérieur : ne plus voir d’abord en l’autre l’occasion de faire quelque chose, ni même de se sentir utile ou généreux, mais apprendre à le voir lui, tel qu’il est, dans sa dignité propre.

Dans le même temps, nous avons redécouvert que le partage chrétien ne peut être ni aveugle ni purement sentimental.
Il appelle un véritable discernement.
Donner de manière juste suppose de réfléchir, d’analyser les situations, de comprendre les besoins réels, et de chercher les moyens les plus adaptés pour y répondre.

Ainsi, la charité chrétienne est aussi marquée par une forme de justesse et de raison :
elle cherche non seulement à poser un geste, mais à poser le bon geste, au bon moment, de la manière la plus ajustée possible, afin de servir réellement la personne.

Nous avons également découvert que le partage chrétien est marqué par une certaine discrétion.
Il ne cherche pas à se montrer, ni à produire un effet, mais à demeurer fidèle à cette parole de l’Évangile qui invite à agir dans le secret, là où Dieu voit.

Et pourtant, cette discrétion n’est pas fermeture. Car un partage authentique, vécu avec simplicité et vérité, devient aussi un témoignage. Non pas par ce qu’il affiche, mais par ce qu’il laisse entrevoir : une autre manière de vivre, plus libre, plus fraternelle, plus habitée.

Ainsi, le partage chrétien peut devenir, sans bruit, un signe qui attire, une lumière transmise de personne à personne.

Ce chemin ne s’achève pas avec le Carême. Il nous est confié pour être prolongé dans la vie quotidienne, là où chacun est appelé, selon sa situation, à donner, à recevoir et à faire grandir la communion.

Service de communication UPBeauvechain

La première soirée s’est bien déroulée. Nous avons eu la joie d’entendre Pascale Ninnane nous parler du Service d’Echange Local (S.E.L. Bon’heure: https://www.selbonheur.be/page.php ) et de la page Facebook « Donnerie Beauvechain » (qui rassemble plus de 4000 membres: https://www.facebook.com/groups/donneriebeauvechain/?locale=fr_FR ). Nous avons pu échanger sur le thème du partage: « Est-ce qu’il faut s’afficher chrétien pour partager? » Et avons pu s’écouter, se dire, et prier ensemble. Ce fut une belle soirée.

Mercredi prochain, nous nous retrouvons à 20h à l’église de Tourinnes pour une soirée avec Entraide et Fraternité. Ils nous parleront de la campagne du Carême au profit du peuple haïtien. Soyons nombreux!!!

Service des communication UPBeauvechain

Carême 2026 au sein de notre UP

Nos mercredis de Carême – un chemin pour mieux comprendre la notion de partage

Le temps du Carême est un temps de retour à l’essentiel.
Il ne s’agit pas seulement de renoncer à quelque chose, mais surtout de retrouver la relation avec Dieu et avec les autres, ainsi que le sens du don et de la Présence.

Cette année, notre Unité Pastorale propose — comme chaque année — une série de rencontres chaque mercredi soir, dans différentes églises paroissiales qui composent l’UP.
Ces moments ne seront ni des conférences académiques ni des événements spectaculaires, mais des temps simples de réflexion, d’écoute et d’échange, accessibles à tous, construits autour d’un fil conducteur unique : le partage.

L’idée est de décliner ce thème selon différentes dimensions de la vie chrétienne, afin de montrer que le partage n’est pas seulement une action ponctuelle, mais un chemin de conversion qui touche à la fois nos biens, nos choix de vie, notre temps, nos relations et notre foi.

  • Entrer en Carême : se convertir au partage Mercredi des Cendres — La Bruyère
  • Le partage à travers nos choix de vie – consommer autrement (Le Sel et la Donnerie) — L’Ecluse
  • Le partage des biens – « Carême de partage » (Haïti) — Tourinnes
  • Le partage du temps et de la présence – avec les malades (Pôle visiteurs des malades) — Hamme-Mille
  • Le partage de la foi – une catéchèse au-delà des mots (Pôle KT) — Nodebais
  • Recevoir le pardon pour repartir : le Sacrement de Réconciliation — Beauvechain

Cette proposition vise à offrir une unité visible à l’ensemble des mercredis de Carême, tout en respectant la spécificité de chaque rencontre et l’engagement des différents pôles de notre Unité Pastorale.

À travers ces rencontres, nous voulons nous poser des questions concrètes :
Que puis-je offrir ? À qui ? Pourquoi ? Et comment ?

Le Carême devient alors non seulement une préparation à Pâques, mais aussi un apprentissage d’un regard plus fraternel et plus intérieur.

Ces mercredis sont une invitation à marcher ensemble, dans la simplicité, vers une lumière que l’on ne garde pas pour soi, mais que l’on reçoit pour la transmettre.

Service de communication UPBeauvechain

Noël 2025 au sein de nos paroisses

Le temps de l’Avent que nous vivons encore cette semaine et au début de la suivante n’est pas une simple période d’attente extérieure ou d’organisation des fêtes. La liturgie de l’Église nous rappelle qu’il s’agit avant tout d’un chemin intérieur, marqué par une dynamique spirituelle très précise.

L’Avent se déploie en effet en deux temps complémentaires :

  • Jusqu’au 17 décembre, l’Église nous invite à élargir notre regard et à orienter notre espérance vers la venue définitive du Christ. Les textes bibliques nous parlent de vigilance, de conversion et de fidélité au milieu du monde tel qu’il est.
  • À partir du 17 décembre, la liturgie se resserre autour du mystère concret de l’Incarnation. Avec les grandes antiennes « Ô », nous sommes conduits pas à pas vers la célébration de la naissance du Seigneur, dans la proximité et l’humilité de Bethléem.

Ce chemin liturgique nous aide à ne pas réduire Noël à un simple souvenir du passé ou à une fête uniquement familiale, mais à accueillir le Christ qui vient aujourd’hui, dans nos vies, dans nos communautés et dans nos familles.

Dans cet esprit, nous invitons chaleureusement tous les fidèles à participer aux célébrations de la Nativité du Seigneur prévues dans l’ensemble des églises de notre Unité Pastorale.

Ces célébrations sont l’occasion de nous rassembler comme peuple de Dieu pour accueillir le Christ qui vient pour notre salut. La Parole faite chair entre dans notre histoire afin de nous délivrer du péché, de rétablir la communion avec le Père et d’ouvrir à l’humanité un chemin de vie nouvelle.

Que la participation à ces temps liturgiques nous aide tous à vivre un Noël centré sur le mystère de l’Incarnation, où Dieu assume notre condition humaine pour la conduire vers sa plénitude.

Que toutes nos célébrations de la Nativité du Seigneur soient un signe de notre foi, de notre conversion, de notre réconciliation et de notre espérance, au cœur de nos familles et de toutes nos communautés paroissiales.

Service communication de UPBeauvechain

Dimanche de la Parole & Renouvellement de notre Unité Pastorale

Dimanche 30 novembre 2025 – 10h00 – Église de Hamme-Mille

Comme chaque année, notre Unité Pastorale souhaite ouvrir la période de l’Avent — et donc la nouvelle année liturgique — par une célébration commune du Dimanche de la Parole.
Cette année, ce rendez-vous aura une dimension toute particulière.

En effet, au cours de cette célébration, nous vivrons :

  • le renouvellement et la signature de la Charte de notre Unité Pastorale,
  • la présentation des membres de la nouvelle Équipe d’Unité Pastorale,
  • la présentation du prêtre responsable de l’UP,
  • l’envoi solennel en mission de notre Unité Pastorale pour les trois années à venir.

Nous invitons chaleureusement toutes les personnes de nos six paroisses à participer à cette étape importante de notre vie communautaire.
En nous rassemblant autour de la Parole de Dieu, nous voulons accueillir l’élan intérieur qui nous prépare à l’Avent et nous engage à servir ensemble la mission que le Seigneur confie à notre UP : annoncer l’Évangile, grandir dans la communion et être signes d’espérance au cœur de nos villages.

Que cette célébration soit pour chacun de nous :
– un temps de prière et d’écoute,
– un moment de communion paroissiale,
– et un nouveau départ missionnaire pour notre Unité Pastorale.

Soyez les bienvenus !
Ensemble, ouvrons nos cœurs à la Parole et à la mission pour cette nouvelle année liturgique.

Service Communication UPBeauvechain